The Evil Within 2

FICHE

Éditeur(s) / Développeur(s) : Tango Gameworks
Sortie France : 19 Octobre 2017
Genre(s) : Survival-Horror
Mode(s) : 1 joueur
Plateformes: XBox One / PS4 / Windows


SYNOPSIS:

Trois ans après les événements de Beacon, Sebastian Castellanos a quitté le département de police de la ville de Krimson pour traquer la mystérieuse organisation Mobius, cependant il continue à être hanté par ce qu’il a vécu à Beacon, la disparition de sa femme Myra et la mort de sa fille Lily lors d’un incendie. Noyant ses peines dans un bar, Sebastian est alors approché son ancienne partenaire et agent de Mobius Juli Kidman, qui lui révèle que Lily est toujours en vie.
C’est à contrecœur que Sebastian va devoir s’associer à l’organisation Mobius si il souhaite avoir une chance de retrouver sa fille saine et sauve. (Source Wikipédia)


CRITIQUE

Note: J’ai fait le jeu dans son mode normal sur PS4.

UNE NOUVELLE APPROCHE DE L’HORREUR

Si « The Evil Within 1 » se voulait linéaire dans sa continuité, ne suivant qu’une seule ligne narrative précise dans l’idée d’un « Resident Evil 4 », « The Evil Within 2 » se veut quand à lui plein de nouveautés plutôt agréables à découvrir.
Bien que l’on commence dans le même esprit que le premier jeu, le joueur aura vite la surprise de voir le jeu devenir un semi-openworld. A vous les joies des ballades dans la superbe petite ville d’Union afin de rencontrer la charmante population locale qui n’hésitera pas à venir à votre rencontre afin de vous gratifier de grosses baffes dans votre charmante petite gueule.
Au travers de ce nouveau mode de gameplay, on peut sentir également la patte de Bethesda et de ses jeux tels que « Fallout » ou « Skyrim », puisque en plus d’offrir au joueur une nouvelle approche de l’horreur, vous aurez pleins de nouveautés additionnelles telles que des phases de dialogues avec des PNJ qui, en plus de répondre à toutes vos questions, vous feront l’honneur de temps à autre de vous envoyer faire quelques nouvelles quêtes additionnelles que vous pourrez choisir de faire ou non.
Avec le semi-openwolrd, il n’y a pas que l’approche du monde qui ait changé dans ce nouvel opus, ici dites également adieu à vos précieuses amies les allumettes qui ont été remplacées par le pouvoir de tout crafter grâce à de nombreux objets divers, parfois obligatoires pour avoir accès à certains items, à ramasser tout au long du jeu.

LE MYSTÈRE C’EST BIEN, LES EXPLICATIONS C’EST MIEUX!

Si on pouvait reprocher une chose au premier opus c’était le manque de clarté dans son scénario. En effet, on se retrouvait au final avec une aventure qui posait beaucoup plus de questions que de réponses et provoquait une sensation de frustration assez désagréable une fois le jeu fini.
Heureusement avec son petit frère, ne vous en faites pas, toutes les questions trouveront leur réponse très vite et on pourra finalement être surpris de ne pas avoir été pris autant pour des pigeons qu’on aurait pu le croire en achetant la suite du jeu.
On pourra également souligner une écriture de scénario très sympathique qui oscille agréablement entre l’horreur et le polar qui nous donne par moment la sensation d’être plongés dans un film avec ses nombreuses cinématiques et sa mise en scène.

PAS TRÈS HOMOGÈNE…

Au final, si je devais reprocher des choses à ce jeu se seraient deux choses.
Tout d’abord, son manque d’équilibre au niveau de certains boss.
En effet, en jouant au jeu on pourra avoir l’impression que les boss de ce jeu tournent à deux vitesses: soit ils se révèlent être facile et les battre ne demande, au final, que de passer un peu de temps dessus et d’autre, quand à eux, boufferont les balles tels des M&M’s et vous rendront juste fou.
Enfin le vrai et gros reproche que j’ai à faire à « The Evil Evil 2 » est sont manque d’homogénéité dans la découpe et le temps alloué à ses chapitres. Si le monde « semi-openworld  » est véritablement une bonne surprise avec la possibilité de se promener et de découvrir Union, cette partie du jeu ne concerne en réalité que quelques chapitres du jeu, les autres se voulant beaucoup plus dans l’esprit linéaire du premier. Cependant ces derniers s’enchaineront en réalité extrêmement vite et on pourra avoir une sensation désagréable de répétition sur le schéma : « traverser une zone  (couloir), affronter le boss, chapitre suivant » et cette sensation ne fait que s’accentuer au fil de la progression dans le jeu, surtout dans les derniers chapitres.


LES POINTS FORTS LES POINTS FAIBLES
  • Un univers Semi-OpenWorld   
  • La possibilité de cafter des objets
  • Un scénario clair et bien construit 
  • Une prise en main facile.
  • Des chapitres de jeu souvent trop court
  • Des phases de jeu répétitives
  • Absence du mode Akumu

CONCLUSION:

Au final que retenir de « The Evil Within 2 »?
Evil Within 2 est un jeu qui essaye et expérimente avec clairement une envie de vouloir apporter de nouvelles choses au jeu vidéo d’horreur  encré depuis bien trop longtemps dans des codes qui ne se renouvellent plus assez chez les jeux triple A (même si il serait mauvaise langue de ne pas penser à d’autres jeux d’horreur ayant eux aussi abordé l’Openworld tels que « Dead Island » ou encore « Dying light »).
Malheureusement la recette n’est pas parfaite et bien qu’elle fonctionne plutôt bien lors de la première partie avec son coté exploration qui donne au jeu une durée de vie assez sympathique, cette dernière aura du mal à perdurer dans le temps une fois tous les objets importants et collectibles récupérés dans le mode partie+.
Enfin, les fans du premier opus regretteront probablement l’absence du mode « Akumu », malheureusement absent, ne se prêtant très probablement pas au jeu.

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